Deux hommes pour mon anniversaire

Deux hommes pour mon anniversaire : une comédie rythmée et entraînante qui vous conduira vers la passion !

25 juillet 2007

livre estival

VACANCES POUR MES LIVRES AUSSI

C'est les vacances et j'avoue que je n'ai pas trop envie de me bouger pour vendre mes livres. je reprendrai à la rentrée, j'ai besoin de repos et surtout d'écrire à nouveau. N'hésitez pas à vous procurer deux hommes pour mon anniversaire pour emporter en vacances, c'est le livre estival par excellence, et la suite arrive bientôt.

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23 juin 2007

commentaire de Huguette

Un gentil commentaire

"Je viens de finir votre roman. Je vous admire d'avoir pu l'écrire jusqu'au bout au présent, c'est un temps que je ne trouve pas facile à manier. J'ai essayé, mais je suis toujours tentée de passer au passé composé.

Cette histoire m'a beaucoup touchée. Au début, j'ai été gênée par le temps, puis par la légèreté du personnage féminin, qui, il faut bien le reconnaitre, est un peu obsédée par le désir de séduire. J'ai même relevé cette réflexion : "Déjà qu'on me considère comme une fille facile. La réputation de l'infirmière n'est pas étrangère à cette rumeur". Là, je me suis demandé si elle n'était pas un peu trop naïve ou si elle le faisait exprès.

La scène avec l'étudiant psy, quand elle va lui demander le tire-bouchon, m'a fait hurler de rire. D'ailleurs, j'ai ri souvent. Le ton est léger, mais sans jamais tomber dans l'excès. Vous vous en êtes très bien sortie.

Finalement, Clarisse a quelques similitudes avec mon héroïne. Elle a deux hommes dans sa vie et ne sait pas lequel choisir, sauf qu'elle pense n'en aimer qu'un, et pas celui vers qui elle va pencher finalement. Je me demandais comment cette histoire pouvait se terminer. Il ne me restait que quelques pages à lire, et vu son énorme penchant pour le beau Didier, je pensais qu'elle ne pourrait pas se résoudre à le perdre. Du coup, je m'inquietais pour ce pauvre Marc, comme si j'allais devoir le consoler après.

Bref ! ça finit bien et j'ai adoré. "

Signé : Huguette

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Du nouveau chez Thélès

Les éditions Thélès

Mon livre "DEUX HOMMES POUR MON ANNIVERSAIRE" est publié aux éditions Thélès. Cela fait plusieurs mois qu'il fait partie des meilleures ventes (seconde position) et j'en suis ravie. J'aurais du mal à battre le premier, il a fait le sujet d'un film,  c'est formidable pour lui !

J'en profite au passage pour dire que "Deux hommes pour mon anniversaire" pourrait lui aussi intéresser un réalisateur, hé hé !

Autre bonne nouvelle : on peut commander en ligne chez l'éditeur, c'est nouveau et c'est super !

Pour finir, je dirais que les éditions Thélès font vraiment de très beaux livres, n'hésitez pas à y jeter un oeil.

http://www.theles.fr/theles/Fenetres/DetailLivre.php?numLivre=312

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05 mai 2007

Quelques nouvelles

Nouvelles

"Deux hommes pour mon anniversaire" se porte bien. Toujours classé dans les meilleurs ventes de mon éditeur "Thélès", il a fait son petit chemin dans l'Essonne où il commence à être connu. Je m'en aperçois quand je dédicace quelque part, je rencontre toujours au moins une personne qui l'a déjà lu. Je reçois également des mots de félicitations, cela fait très plaisir et m'encourage à continuer d'écrire. Pareil  pour la presse régionale ou la radio, toujours quelqu'un pour m'afranc_d_dicacesvoir vue dans le journal ou entendue à la radio. Bref, une toute petite notoriété, mais c'est déjà pas si mal pour un premier livre chez un petit éditeur.

franie_d_dicaces

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19 février 2007

Un nouveau commentaire

Nouveau commentaire d'un lecteur

J' ai profité d' un aller-retour Paris Bordeaux la semaine dernière en TGV pour lire d' une seule traite "Deux hommes pour mon anniversaire "

Bravo ! Lecture vivante, dynamique et parfois sensuelle. J' ai bien aimé les aventures de Clarisse, mais je ne sais toujours pas où habite l' inspecteur Marc CHASMAN de Villabé !

Aurons nous droit à la suite de ses aventures ?

J'en profite pour répondre : Oui, la suite est en recherche d'édition. Le roman se nomme "je l'aime, elles aussi'. Clarisse doit supporter le gosse de son compagnon, sa mère et toutes les ex envahissantes. Je ne changerais pas ma place pour la sienne, quoique...

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06 février 2007

Deux hommes contre des chocolats

Signatures

Je serai présente à l'espace culturel Leclerc de Viry Châtillon (Essonne), le samedi dix février 2007 après-midi, pour présenter et vendre mon roman "Deux hommes pour mon anniversaire". J'ai promis une boîte de chocolats à la deux centième dédicace... Hum, hum, j'en suis à la cent quatre-vingt-sixième, il y a de fortes chances pour que l'heureux élu passe par Viry Châtillon ! Dame, monsieur, jeune fille ? Surprise , surprise, mais ce sera encore les soldes, alors il n'est pas dit que je vende quatorze livres.

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15 janvier 2007

Je signe

Programme de mes prochaines signatures pour mon livre "Deux hommes pour mon anniversaire"

Le 20 JANVIER, cultura Ste Geneviève des Bois (91)

Le 27 JANVIER , Villabé , la galette culturelle chez le sculpteur François Melin, à Villabé (91)

Le 1O février, centre Leclerc de Viry Châtillon (91)

Le 17 février, centre Leclerc de Dammarie les Lys (77

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14 janvier 2007

On en parle ?

Mon livre: Deux hommes pour mon anniversaire

Quelques mots sur ce premier roman:

L'écriture n'est pas habituelle, je l'ai voulue "bien parlée" et un peu "ampoulée". Mes personnages emploient peu de grossièretés et ne parlent pas pour ne rien dire, ils sont très bien élevés également. Ils sont bourrés de bonnes manières et sont très touchants. C'est très plaisant d'écrire car on est le maître du jeu, on fait un peu ce qu'on veut. En me relisant, j'ai l'impression d'avoir joué à la poupée avec une mise en scène assez poussée tout de même. Les enfants peuvent le lire sans problème, mais il n'a pas été écrit pour eux. Mes meilleurs retours viennent des femmes, jeunes ou moins jeunes. Je suis étonnée quand on me dit que le livre est très bien, ça fait bizarre d'entendre des commentaires élogieux sur un travail qui m'a suivi pendant neuf mois, qui a fait partie intégrante de ma vie tous les jours. Je n'ai pas le sentiment de l'avoir écrit finalement, pourtant je le connais par coeur...Donc pas de doute : c'est bien moi !

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Quand c'est pas l'heure ...

Ne pas mourir deux fois

           Philippe, mon époux, était dans un grave coma depuis son accident de voiture. Les pompiers qui l’avaient secouru le tenaient pour mort et les médecins lui donnaient peu de chance de survie. Il souffrait d’hémorragie du cerveau, c'est-à-dire que sa boîte crânienne était remplie de sang, et avec ce genre de pathologie, le pronostic vital est la plupart du temps négatif. Il avait aussi une fracture d’une vertèbre cervicale et un décollement des poumons. On ne savait pas comment il respirait encore. J’avais appris l’horrible nouvelle par les gendarmes, ils s’étaient d’abord rendus à mon domicile et mes deux fils, alors âgés de  14 et 12 ans, les avaient dirigés vers l’orthophoniste où j’étais avec ma fille de 8 ans. Je les attendais, je venais de recevoir un coup de fil assez inquiétant de mon fils aîné.

- Votre mari est dans un état très grave, m’a dit l’un d’entre eux. On vient de l’héliporter au Kremlin Bicêtre.

- Il est mort ? ai-je demandé, folle d’angoisse.

Il aurait pu rajouter «  pas encore » que je n’aurais pas été étonnée, vu la tête d’enterrement qu’il tirait.

Le fait qu’il ne soit pas encore tout à fait mort, m'a donné une énergie mi-mystique, mi-réaliste. Il vivait, j’allais me battre pour le sauver. Les gendarmes m'ont laissée récupérer ma fille et m’ont escortée jusqu’à chez moi, pour le cas où je réagirais mal.

            Quand je suis arrivée à l’hôpital, j’étais dans un état second. Philippe passait une batterie d’examens, et je devais attendre pour en savoir un peu plus. Au bout d’une heure, l’interne m’a annoncé tout de go la triste vérité. Il a été honnête, et je l’écoutais l’air hébété. Je n’avais pas la sensation que c’était à moi qu’arrivait cette situation. J’avais encore tant de chemin à faire avec mon petit époux adoré. C’était injuste… Pas lui… Ce n’était pas possible !

On m’a permis de le voir cinq minutes, il était méconnaissable, avec ses fils branchés partout. Toute cette mascarade sentait la mort, quelque chose qui nous échappe et que l’on ne maîtrise pas. Je n’avais pas envie d’y croire. J’étais fatiguée et à bout de nerfs. Il me semble que j’ai mal dormi cette nuit là. Sensation épouvantable au réveil de se dire que ce n’était pas un cauchemar mais que tout ceci était bien réel. Le lendemain, je me suis rendue à son chevet l’après-midi, le matin  étant consacré aux soins infirmiers et médicaux. Il était en réanimation, endormi… profondément endormi. Une fièvre s’était installée, rendant le pronostic vital encore plus mauvais. L’infection ! L’infection qui rôde et qui laisse démunis les êtres les plus faibles, les plus vulnérables. Comment imaginer que cet homme, ce grand gaillard que j’avais épousé les yeux fermés, était si vulnérable à l’instant présent, victime inconsciente d’une sournoise infection ?

On m’a annoncé « pneumopathie ». Avait-il besoin de ça en plus, lui qui venait de survivre à sa première nuit ? Ce premier jour, on m’a rendu ses vêtements découpés et son alliance dans un grand sac poubelle. Ils étaient tâchés de sang. J’ai cherché une église, un lieu, un endroit où je pourrais prier. Je n’ai pu que m’accrocher au mur de l’hôpital pour ne pas tomber et j’ai pleuré. C’était la première fois que je pleurais…

            A mon retour chez moi, ma mère m’attendait. J’ai ouvert le pochon, renverser les habits sur le sol et je me suis mise à sangloter dans ses bras.

            Les jours passaient, il résistait. Chaque nuit  écoulée était pour moi, pour lui,  une victoire, même si j’ignorais quelles séquelles il pourrait garder. La fièvre ne tombait pas, les médecins ne trouvaient pas quels antibiotiques lui donner, j’étais folle d’angoisse. Malgré tout, je gardais espoir. Je m’asseyais de longues heures à ses côtés et j’apposais ma main près de son cerveau, pour lui insuffler mon énergie. Je lui parlais longtemps, longtemps, longtemps… Mon médecin généraliste avait pris la peine de demander des nouvelles à l’hôpital et m’avait appelée pour me les communiquer. Il aurait dû se les garder, vu la manière peu encourageante dont il m’en a fait part ce jour là. C’était tout de même incroyable, personne d’autre que moi, ne croyait que mon Philippe, que mon Philippe adoré allait être sauvé !

Chez moi, je priais beaucoup. J’avais l’impression de le sentir près de moi. Un jour que je rentrais de l’hôpital, j’ai perçu une voix intérieure qui me demandait d’être prudente au volant. J’ai tout de suite su que c’était Philippe avec qui je communiquais par télépathie. Il m’a aussi déclaré qu’il allait bientôt se réveiller. Une joie immense a empli mon corps et mon esprit. Toute la journée, je l’ai senti près de moi, odeur de bétadine qui m’indiquait sa présence, sensation diffuse perceptible par moi seule. Non, je n’avais pas sombré dans la démence, c’était indéfinissable mais je savais… Je savais que l’amour d’un être cher donne des pouvoirs surnaturels aux gens qui veulent voir. Voir : je voyais sans voir mais je sentais, je recevais et j’étais infiniment heureuse de cet état de grâce dans lequel j’étais.

Une parente très proche de Philippe m’a raconté cette très jolie histoire :

"A l’annonce de l’accident, j'ai été brûler un cierge dans une église, au pied de la Vierge. La bougie ne voulait pas s’allumer, malgré mes nombreuses tentatives. Le souffle de vie que représente la flamme refusait de s’ériger. Normal, vu l’état plus mort que vif du protagoniste. J'ai levé les yeux vers Marie, de découragement, et quand j'ai baissé la tête, une petite flamme a jailli et le cierge a enfin brûlé. L’espoir m'a gagnée et j'ai ressenti une profonde joie de tout mon être. "

            Un jour que je demandais des nouvelles à un médecin, ce dernier a pris un air navré pour me faire comprendre qu’il y avait peu d’espoir.

«  Ecoutez, lui ai-je déclaré-je soudainement en lui coupant la parole. Je ne sais pas pourquoi je vous dis ça, et comment je le sais, mais il va s’en sortir ! »

L’interne m’a regardée avec condescendance et cela m’a été insupportable. Visiblement, il pensait que le chagrin me faisait perdre la raison.

            Cela faisait quinze jours que je me rendais à son chevet, dans ce grand hôpital parisien.

Je devais attendre l’heure des visites dans une minuscule salle d’attente. Les seules revues disponibles étaient des prospectus qui invitaient à donner le corps de son « mourrant » à la science. J’évitais de regarder ces papiers provocateurs et j’engageais la conversation avec les familles des autres victimes. On finissait par se connaître et créer des liens.

            Je « monologuais » avec Philippe et j’avais parfois l’impression qu’il esquissait un sourire. Mais j’étais bien la seule à en être persuadée.

            Et puis le miracle s’est  produit : J’ai reçu un coup de fil du chef de service, un matin de bonne heure : mon mari s’était réveillé et les premiers examens étaient plutôt encourageants…

C’est apaisée, que je me suis rendue cet après- midi-là  auprès de son lit. Mais un drame s’était produit et je l’ignorais…

            Un malfrat s’était introduit dans la salle de réanimation avec un révolver, à l’heure du déjeuner, et avait tiré de nombreuses balles dans les murs, blessant à mort, le policier qui le poursuivait. Aucun malade n’avait été touché, mais le personnel soignant et certains malades conscients étaient extrêmement choqués. L’homme de loi a péri sur la table d’opération. Moi, j’ai récupéré mon époux, oh, pas tout de suite, bien sûr. Son réveil n’a pas été si simple, il a fait un ulcère assez grave qui lui a valu une transfusion sanguine. Il faut croire qu’il était costaud quand même pour survivre à tous ces maux. Les premiers mots qu’il m’a dit sont : «  J’suis crevé ! », ce qui a fait rire une de mes  tantes : « Il vient de dormir pendant trois semaines et il est fatigué ! »

Après la réa, il a été transféré en service normal et il est tombé de son lit dès la première nuit, étant peu lucide de ses actes. Et puis, le temps a passé et il est parti en maison de repos. En tout, six mois d’arrêt de travail et j’ai retrouvé mon Philippe amaigri mais presque comme avant. Tous les médecins s’accordent à dire que c’est un miraculé, qu’il revient de loin. Peut-être… Mais moi, j’y ai toujours cru.

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09 janvier 2007

Suicide à l'hôpital

Histoires vraies

L’hôpital : l’endroit idéal pour se suicider

                Ce malade était la « hantise » de l’équipe infirmière. Sa présence à l’hôpital nous mettait mal à l’aise : il y venait pour se suicider. Jamais il n’avait tenté de mettre fin à ses jours, lors des nombreuses permissions dont il bénéficiait toute l’année.

Il procédait toujours de façon identique : en avalant une petite cuiller…

                La moindre contrariété entraînait chez lui cette envie irrésistible de se faire remarquer.

Nous comptions les cuillers après chaque repas, sous son regard amusé, et nous les enfermions dans la pharmacie.

Mais bien sûr, il en ramenait de chez lui, et réussissait à les introduire, malgré une fouille minutieuse de ses bagages. Cela lui était facile : il lui suffisait de les poser sur une fenêtre ou de les cacher derrière un buisson.

Quel meilleur lieu que l’hôpital pour ne pas se laisser mourir vraiment ?

                Quand cela arrivait, nous l’expédiions dans un grand centre parisien où il se faisait opérer et nous soufflions un peu… jusqu’à ce qu’il recommence.

Bien sûr, ses tentatives pour mettre fin à ses jours étaient des appels au secours, mais à part le surveiller plus que les autres, que pouvait-on faire ?

                Nous pensions tous qu’il allait mourir très vite à force de malmener son corps de cette façon, mais nous nous trompions.

Il mourut certes, mais pas de cette façon. Il mourut d’une façon qu’il n’avait pas envisagée, d’une façon dont il ne fut pas le décideur.

                Un jour qu’il était à Paris , il fit tomber ses lunettes de soleil par inadvertance sur les rails du métro. Il sauta sur la rame pour les récupérer et mourut… électrocuté !

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